Melo’Nomade en concert le 3 Novembre à la Bellevilloise Paris à 20H

Formée au violoncelle et à la musique de chambre au Conservatoire de Strasbourg, Raphaële Murer a collaboré avec les compositeurs Klaus Huber, Ahmed Essyad, Gualtiero Dazzi, Georges Aperghis et a participé au Festival Musica. En 1999-2000, elle est violoncelliste soliste au sein de l’Orchestre Ostinato puis après un concert des Têtes Raides, elle se tourne vers la chanson française, collabore avec le chanteuse Emmanuelle Cadoret et enregistre trois albums avec le groupe « La Blanche ». Mais elle explore également d’autres univers, crée des musiques de scène pour la danse, de Racine au théâtre coréen, rejoint en 2015 le groupe Morenka entre musique lyrique et musiques du monde puis le groupe Dakar Transe en 2016 avant de former avec Magou Samb le duo Melo’Nomade en 2017.

Originaire de l’île de Ngor, au Sénégal, Magou Samb grandit dans le ndeup, forme de transe mystique des pêcheurs lebous et s’initie à la kora et à la guitare. C’est dans cet univers sonore et musical et dans la pratique des chants religieux que Magou forme sa voix rauque et puissante et son jeu de guitare teinté de blues, de folk et de musique mandingue. Auteur-compositeur interprète, il créée son propre répertoire et, repéré par le label allemand Network (Oumou Sangaré, Desert Blues), débute une carrière en Europe avec l’album Africa Yewul qui lui vaut en 2006 un coup de cœur de l’Académie Charles Cros. Il monte le groupe Magou et Dakar Transe avec lequel il tourne pendant 10 dans toute l’Europe et participe à la plateforme XP Afrobeat de Magic Malik. En 2017, son album Dom  Adama lui vaut le Prix des Musiques d’Ici (Diaspora Music Awards). Sa rencontre avec Raphaële Murer voit naître le projet Melo’Nomad, rencontre de cordes africaines et européennes, entre classique, folk et blues.

Magou and Dakar Transe

Originaire de l’île de Ngor, un village de pêcheurs lébous situé à la pointe ouest de Dakar au Sénégal, Magou grandit au son du « ndeup », rythme traditionnel des Lébous mêlant chants, danses et tambours sabars et dont la pratique peut aller jusqu’à la transe mystique. Sorte de musicothérapie ou cérémonie d’exorcisme ancestrale chez les Lébous, le « ndeup » a pour fonction de soulager la maladie (notamment mentale) mais aussi de reconnaître les esprits ancestraux…
Africa Yewul

C’est dans cet univers sonore et musical et par la pratique des chants religieux que Magou forme sa voix rauque et puissante, et son jeu de guitare teinté de mbalax, de musique mandingue,afro-cubain, afro-jazz et reggae de blues et de folk. Auteur, compositeur et interprète, Magou crée son propre répertoire et se produit sur scène avec son groupe Dakar Transit pendant plus de dix ans. Très vite repéré par le label Network (Oumou Sangaré, Desert Blues…) Magou quitte le Sénégal et s’envole pour l’Allemagne où il enregistre Africa yewul (Afrique, réveille toi), son premier album sorti chez Harmonia Mundi en 2006. Salué par la critique et récompensé par l’Académie Charles Cros, Africa Yewul évoque l’union africaine, les souffrances et l’espoir d’un peuple, mais aussi l’amour, la foi et la solidarité, nécessaires dans un monde où chacun ne vit que pour soi.
Magou puise sa musique dans la tradition mais aussi dans le jazz, la soul et la musique afro-cubaine. Il prouve et confirme au grand public qu’il est avant tout un homme de scène et un grand chanteur. On distingue sa voix entre mille et ses textes en wolof en français ou en anglais sont ancrés dans le vécu, dans l’émotion et dans le partage.

 

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